24H de France: Guyette-Fourmaux-Mercier avec 7 tours d’avance

© Alain Rossignol

Sur le plan atmosphérique la nuit fut calme avec une splendide pleine lune et une relative fraicheur. Mais sur la piste de Fontaines Fourches, ce fut plus mouvementée. Un résumé des évènements s’impose.

Longtemps installé à la deuxième place, le Buggy Sodicars-Nissan #1 des vainqueurs 2018 – Billaut, Boutron, Foucart et Fouquet – voyait leur ronde stoppée net trahis par la boîte de vitesses.

L’équipe n’en possédant pas de rechange et la réparation aurait été bine trop longue pour espérer conserver le titre. Le Team bordelais de Richard Gonzalez a donc plié bagage. D’autant que le second BV4 de Roger Audas, Thierry Richard, Franck Maldonado et du boss (#45) est rentré au stand avec un châssis cassé.

Problème de roulement de transmission également pour le #22 de l’équipe Andrade, longtemps immobilisé dans son stand. Du côté du Buggy MD Rallye Sport, les contrariétés se sont succédées. La voiture gagnante de l’Africa Race 2019 tombait d’abord en panne de carburant, une consigne mal transmise par une radio défaillante en est la cause. Après avoir concédé une dizaine de minutes dans cette incompréhension – soit deux tours – L’optimus perdait son capot arrière. Enfin, Cyril Despres, en pleine remontée, effectuait un tonneau, obligeant l’équipe à re-scotcher sérieusement la carrosserie. « On apprend, » expliqua positivement Antoine Morel, le patron – team-manager.

A huit heures ce matin, le podium provisoire s’exposait assez inattendu, la troisième position appartenait au très régulier équipage Letton composé de Igor Skoks-Rudolfs Skoks-Arvis Pikis, sur leur inusable Mitsubishi Pajero #15 préparé il y a deux décennies pour le rallye-raid.

La deuxième place était occupée par le Can Am X3 du Pinch Racing et mené par Xavier Alibert-Laurent Guillot-Joël Labille.

Avec sept tours d’avance, soit plus d’une demi-heure de marge, le Can-Am #9 de l’équipe belge Mercier Racing caracolait toujours en tête. « Aucun souci depuis le début », expliqua Pascal Mercier le pilote-team manager. « Nous essayons de ne pas faire souffrir la machine, nos relais à trois pilotes s’effectuent sans fatigue. Dans ma jeunesse, j’ai disputé des courses de 24 Heures à deux pilotes, c’était autre chose. »

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