24 Heures du Mans: Au départ, Toyota au commandement

A l'heure du départ des 24 Heures du Mans

A 15 heures, Chase Carey, nouveau patron de la F1, a libéré les 60 concurrents de la 85e édition des 24 Heures du Mans. Toyota, qui avait sécurisé les deux premières places de la grille à l’issue des qualifications, a conservé son avantage à l’approche de la chicane Dunlop, puis à l’amorce des Hunaudières avec . La Toyota TS050 – Hybrid #7 de Mike Conway qui se détache, devant la Porsche 919 Hybrid de Neel Jani #1.

 

Avant le grand départ, de nombreuses personnalités du monde de l’automobile, mais aussi des représentants politiques et des ‘people’ ont pu être aperçus sur la grille de départ. Pierre Fillon, président de l’Automobile Club de l’Ouest, et Chase Carey, nouveau patron de la F1, étaient réunis, sous le regard de Jean Todt, le président de la FIA, et de Nicolas Deschaux, président de la Fédération française du sport automobile (FFSA). Un symbole fort qui témoigne de la volonté de faire évoluer de manière concertée les deux disciplines.

Des représentants des deux constructeurs engagés en LMP1 étaient également là pour ne rien rater du départ. Citons notamment Oliver Blume (président du directoire de Porsche), Wolfgang Porsche (président du conseil de surveillance), Akio Toyoda (président-directeur général de Toyota) ou Takeshi Uchiyamada (Président de Toyota).

Absent suite à une violente sortie de piste lors de sa préparation aux 500 miles d’Indianapolis, le manceau Sébastien Bourdais était un peu en Sarthe, via une liaison vidéo. L’enfant du pays, vainqueur l’an passé avec Ford en LMGTE Pro, a reçu le soutien du public dans sa convalescence. Il a au pasage rassuré tous ceux qui, en voyant les images, ont pensé au pire. « Ca va plutôt bien. L’accident était un peu dur à digérer au début, mais je n’ai pas de problème important de récupération, je me remets bien. »

A 15 minutes du départ, c’est le spationaute français de l’Agence spatiale européenne Thomas Pesquet qui a envoyé un message au public de la Sarthe et à tous les pilotes. Fraîchement revenu sur terre, Thomas Pesquet a salué la plus grande course d’endurance au monde, dont il avait immortalisé le circuit, en photo, depuis la Station spatiale internationale. « J’aimerai vraiment être là, vivre avec vous l’ambiance magique de la course, mais je dois encore suivre plusieurs examens explique Thomas Pesquet. Les 24 Heures du Mans, c’est un peu comme la station spatiale, c’est un laboratoire. Ici, comme là haut, on teste plein de choses, pour réduire l’utilisation de l’énergie fossile » ponctue l’homme qui a vu le grand Circuit de la Sarthe depuis l’espace.

Geoffroy Barré,

PUBLICITÉ

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*