Dakar Sherco: Une journée de repos bien active à Salta

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Le Dakar Acte 2 : objectif « pas d’erreur » !
Après une étape encore perturbée par les intempéries, nous voilà tous réunis à Salta, où le Dakar s’arrête pour une journée de repos.
 
24h de repos pour les pilotes, mais pas pour l’assistance qui justement profite de cet espace de calme pour prendre plus de temps sur l’état des motos.

 
Plus de 1 000 kms entre Uyuni et Salta, des pluies importantes, des inondations, les routes sous l’eau et un pont qui menace de s’effondrer… l’assistance arrive enfin au parc des expositions de Salta à 6h du matin ! Une drôle de journée de repos qui commence alors.
 
Le lendemain matin, le soleil brille enfin, et les pilotes qui rentrent d’une nuit à l’hôtel, paradent dans les jardins du parc. Manches relevées ou torses nus, leurs tatouages racontent des histoires bien étranges. Ici une panthère, là une raie manta… devant un soleil rouge et derrière une constellation d’étoiles… et ‘suerte’ qui s’étale dans tous les sens… À croire que pour rouler sur le Dakar il faille d’abord avoir de l’encre sous la peau !

Nous préparons la spéciale de demain et nous regardons déjà l’étape marathon qui va suivre. Il est question de stratégie de pneus, de navigation, et de se positionner dans la meute des 15 premiers qui commence à s’agiter vivement.

Les mots des pilotes
Joan Pedrero: « Oh oui, beaucoup de navigation à venir et il va y avoir des écarts qui vont se faire. Il faut absolument que je reste au contact des premiers. Pas d’erreur. »
 
Alain Duclos: « Hier on a pris la pluie, le vent et même la neige… du jamais vu ! Finalement ASO annule la deuxième partie de la spéciale. C’est dur, mais je suis très heureux de retrouver une altitude raisonnable et compatible avec ‘bien dormir’, et ‘bien récupérer’ !  Difficile d’aller chercher les premiers à la régulière, ils vont vite, très vite. Mais tout le monde fait des erreurs de navigation, à nous de ne pas être de ceux-là » !!
 
Florent Vayssade: « Hier, je pars de loin et je remonte beaucoup de pilotes. Ce n’est pas le plus simple à faire, surtout sans prendre trop de risques. Alors pas d’erreur. Devant, Alain et Joan peuvent avoir besoin de moi. C’était valable hier et ça va l’être encore plus au fur et à mesure que nous nous rapprochons de l’arrivée ».
 
Demain commence une deuxième partie de rallye beaucoup plus classique avec les dunes et le hors-piste. Nos pilotes en sont conscients, et ils en attendent beaucoup. Le maitre mot reste « pas d’erreur » car elle serait difficile à récupérer.

Nicolas Chaix – Team Manager,

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