Dakar Classic: Le retour des pionniers

Une trentaine de véhicules est engagée pour la première édition du Dakar Classic, accueillant pour une course de régularité des autos et camions des années 80 et 90. Les passionnés de véhicules historiques trouvent ici une façon de rejoindre l’aventure. Et les nostalgiques verront par exemple de nouvelles images d’un spectaculaire Buggy Sunhill ou des Range Rover V8 ‘pur jus’ sillonner le désert.

Quand la légende respecte le chrono
Le Dakar des années 80 et 90 fait inévitablement ressurgir des images et des récits qui ont forgé l’ADN de l’épreuve. Ces véhicules ayant écrit l’histoire, dépassés pour rivaliser sur l’épreuve moderne, n’ont pourtant pas dit leur dernier mot et reprennent du service pour partir à l’assaut des déserts saoudiens dans une course de régularité. Chaque jour, plusieurs zones permettront d’établir un classement basé sur le respect de moyennes savamment établies en fonction du terrain rencontré. Les ‘Classic’ ne rouleront pas contre le chrono mais bien avec.

Un parcours adapté
Une équipe de reconnaissances dédiée au Dakar Classic, emmenée par le spécialiste des véhicules historiques Yves Loubet et l’ancien copilote des années 80 Alain Lopes, a tracé un parcours de 12 étapes en parallèle de celui du Dakar, avec 200 à 300 kilomètres à parcourir par jour. Compte tenu de la puissance et des caractéristiques techniques des véhicules, les difficultés sont adaptées afin d’éviter les casses et la surchauffe. Sans exclure toutefois des passages sablonneux pouvant donner du fil à retordre aux deux roues motrices les moins aguerries.

En route avec les top-pilotes
L’idée de la rencontre entre le passé et le présent sera bien réelle puisque chaque jour, les ‘Classic’ prendront le départ du bivouac entre les autos de Nasser Al-Attiyah, de Stépane Peterhansel, Carlos Sainz ou Sébastien Loeb. Ils effectueront par exemple une partie du trajet routier en leur compagnie, avant de les laisser se départager en spéciale.

Bivouac à l’ancienne à Sakaka
Les véhicules du siècle dernier retrouveront aussi l’ambiance minimaliste des bivouacs africains des années 80 à l’occasion de l’étape marathon de Sakaka, où un campement positionné à bonne distance leur est réservé. Confort spartiate, feu de camp et vieux souvenirs au programme…

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