24 Heures du Mans LMGTE Pro: Paroles de Pilotes…

Porsche remporte la catégorie LMGTE Pro

Pour ses 70 ans, Porsche avait présenté deux de ses (très nombreuses) décorations historiques sur deux de ses voitures pour saluer dignement son anniversaire. Elles ont terminé aux deux premières places de la catégorie LMGTE Pro, avec la victoire de la livrée de 1971 – dite ‘Cochon Rose’ de Michael Christensen, Kévin Estre et Laurens Vanthoor.

 

Porsche sait marquer d’une empreinte forte ses grands rendez-vous avec l’histoire. En 2013, le cinquantenaire de la mythique 911 avait été célébré dans le faste d’une double victoire en LMGTE Pro et LMGTE Am. Le constructeur allemand n’avait plus gagné au Mans dans ces catégories depuis lors… Et quelle plus belle occasion que les 70 ans pour voir la 911 renouer avec le succès en terre mancelle ?

Kévin Estre : « Ce fut une superbe compétition entre Porsche et Ford. Les Ford ont affiché une vitesse de pointe de 306-307 km/h que nous n’avons jamais réussi à atteindre. En début de course, je me suis également bien battu avec Gimmi (Gianamria Bruni, l’un des pilotes de la 911 RSR #91, ndlr). Cette victoire, c’est pour moi quelque chose d’énorme. C’est ma seule course en France de l’année. Ma famille et mes amis sont là, alors j’ai beaucoup de pression. Pour toutes ces raisons, cette victoire est vraiment riche en émotions fortes. Je suis fier de partager ce moment avec mes coéquipiers, qui sont aussi de très bons amis. »

Michael Christensen : « Avoir une équipe de quatre voitures ici au Mans a été d’une aide très précieuse pour nous tous, ingénieurs, mécaniciens et pilotes. Cette 911 RSR est relativement nouvelle et nous avons encore beaucoup de choses à assimiler, mais elle a énormément progressé depuis l’année dernière. La pression était très forte quand nous contrôlions la course, nous devions ménager la voiture et ne toucher personne dans le trafic. »

Laurens Vanthoor : « Ce 70ème anniversaire de Porsche, avec cette décoration spéciale, cette voiture et ces casques, c’est quelque chose que nous garderons en mémoire. Nous avons dû contrôler la course lorsque nous avons pris la tête mais je voulais aller plus vite. J’aurais aimé faire encore plus de tours dans la voiture mais il fallait mener le travail à son terme. La pression était toutefois énorme. Il faut aussi de la chance pour gagner. Mes coéquipiers et moi-même avons disputé beaucoup de courses ensemble, et la chance nous a souri. »

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