Étape 2 – Boucle dans l’Erg Chebbi / Ambassadeurs EDD + scène ouverte
Ce matin, le bivouac de Merzouga se réveille au pied des dunes. Le décor est irréel, mais pas le temps de faire du tourisme : aujourd’hui, c’est une vraie boucle d’orientation dans l’Erg Chebbi. Traduction : sable, caps, roadbook, et probablement quelques 4L qui vont finir… un peu trop bien garées dans un oued. En parallèle, la journée met aussi en lumière les ambassadeurs Enfants du Désert. Et ce soir, place à la scène ouverte musicale : parce que le 4L Trophy, c’est aussi du raid… et beaucoup de fiesta.
06h00 : Premier réveil sur le bivouac de Merzouga. Le soleil se lève vite et réchauffe tout le monde. Certains émergent encore ensablés… alors qu’ils n’ont même pas roulé aujourd’hui. Oui, le désert travaille déjà.
06h45 : Petit déjeuner express. Café, msemen et surtout : préparation mentale. Parce qu’aujourd’hui, on ne plaisante plus. Les trophistes commencent à ranger les plaques, les sangles, les pelles… comme si ça faisait partie de leur morning routine.
07h45 : Départ des premiers équipages. Les 4L s’élancent une par une dans le désert. Les copilotes ont les yeux rivés sur le roadbook et les pilotes serrent le volant. C’est la première vraie journée ‘dunes & sable’.
09h00 : À l’arche de départ, on croise Valentin et Maxime de l’équipage #495. Déterminés et confiants en leur 4L, ils nous lancent avec le sourire : « Elle l’a déjà fait une fois, elle le refera. »
09h30 : Premiers passages dans le sable mou. Les voitures ralentissent, les moteurs montent dans les tours… et certains comprennent brutalement qu’une 4L, ce n’est pas un 4×4. Les premières équipes s’arrêtent, descendent, creusent, poussent. La légende commence.
10h30 : L’Erg Chebbi déroule son terrain de jeu. Dunes ocres, pistes cachées, plateaux, reliefs… C’est magnifique. Et c’est piégeux. Les équipages apprennent vite : dans le désert, ce n’est pas le plus rapide qui gagne, c’est celui qui garde la tête froide.
11h45 : Sur le parcours, les rencontres se multiplient : une 4L en difficulté, une autre qui s’arrête, des mains qui se tendent, des sangles qui volent. L’entraide est totale. Ici, tout le monde joue dans la même équipe.
13h00 : Pause en plein désert pour beaucoup d’équipages. Sandwich écrasé, barre de céréales fondue, cassoulet en boîte, eau tiède… le menu est simple, mais le décor vaut tous les restaurants du monde.
14h30 : Les derniers CP approchent. Les Trophistes ne lâchent rien..
15h30 : Retour progressif au bivouac. Les trophistes arrivent rincés mais heureux. Certains ont mis 3 heures, d’autres 6… mais tout le monde a vécu la même chose : le désert. Le vrai.
17h30 : Retour au bivouac, ambiance détente. On répare, on bricole, on lave les lunettes pleines de sable, on tente de retrouver son téléphone tombé dans la l’habitacle (classique). Après une bonne douche (ou pas) certains équipages partent se balader dans les dunes, faire un selfie avec un dromadaire, juste pour profiter.
18h30 : Briefing du soir. Les trophistes se regroupent au pied de l’écran géant. Avant même de commencer les annonces officielles, Goupil, le présentateur, appelle l’équipage #326 sur scène pour… une supposée pénalité. Petit moment de flottement dans la foule, regards intrigués, Théo et Clarisse montent, un peu inquiets. Et là, retournement de situation : pas de sanction, mais une demande en mariage. Théo sort la bague, le désert en toile de fond, des centaines de trophistes en témoins. Silence suspendu… puis Clarisse dit “oui”. Applaudissements et la musique de Galantis qui retentit pour accompagner le moment.
20h00 : Dîner au bivouac. Ça rigole, ça raconte les galères de la journée, ça compare les ‘tankages’ comme si c’était un trophée. Mention spéciale à ceux qui jurent qu’ils n’étaient pas ensablés… juste ‘un peu arrêtés’.
21h00 : Un moment hors du temps. La scène ouverte démarre fort avec un groupe de l’Orga pour lancer les festivités. Dix passages s’enchaînent, chanteurs, musiciens, hypnotiseur, DJ… Nos trophistes ont définitivement trop de talent. Du début à la fin : le feu.
23h30 : La musique s’éteint petit à petit. Certains vont dormir, d’autres traînent encore autour des tentes.
