Après un apprentissage profond sur un SSV Yamaha du X-Raid, Joao Ferreira a fait ses grands débuts avec un Toyota Hilux lors de la Baja en Aragon. Le Portugais ressent une pression mais avoue : « en posséder une bonne ! » Les étapes quotidiennes le démontreront
« Chaque année, chaque course que l’on fait nous fait gagner en maturité, surtout quand on est un jeune pilote comme moi, Saood, ou d’autres pilotes plus jeunes. On comprend mieux la course, on apprend à rester plus calme dans les moments difficiles, et c’est sûr que cela aide énormément dans une course très longue comme le Dakar.
« Le contexte est super excitant, parce que dans le passé, on avait Carlos, Nasser et Stéphane, et on savait que l’un de ces trois allait gagner le Dakar. Aujourd’hui, on a 10, 15 pilotes dont on peut se dire « ok, ils peuvent se battre pour les étapes, et si tout se passe bien, ils peuvent viser le Top 5, le Top 3, voire même la victoire au Dakar ». La concurrence est donc très, très élevée. Il y a aussi beaucoup de nouveaux constructeurs, et j’aime ça. Avant le départ de la course, tout le monde est un prétendant. Tout le monde est candidat. Bien sûr, il y a des favoris sur lesquels on peut parier, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver au Dakar. Les jeunes pilotes vont de plus en plus vite, les voitures aussi. On l’a vu au Maroc : on était au rythme des meilleurs, pas seulement moi, mais aussi les autres jeunes pilotes. Moi, je veux gagner, et ensuite que mes coéquipiers terminent deuxième et troisième ce serait l’idéal. Mais chacun a son propre pari et ses propres objectifs. »
