Repos : dans le sens large de sa définition. Seuls, les mécanos touchent aux autos et quel boulot pour ses gens-là qui les mettent à nues, changent les boulons les plus éprouvés et, remontent tout !

Repos pour les concurrents, s’offrir une nuit à l’hôtel, un luxe, dormir sur un vrai matelas, prendre une douche interminable, se restaurer raisonnablement mais différemment et en fin de journée se pencher sur la suite au bivouac.
Ce mode d’emploi ne reflète pas totalement l’esprit d’aventure mais une nuit de réparation dans un hôtel de la capitale, vaut bien une permission de sortie.
Que pense Christian Lavieille de sa première semaine de course après avoir effectué l’étape 6, dans le sable, dans une relative inquiétude. « A la neutralisation, nous avons constaté que nous consommions beaucoup nous obligeant à rouler sur la réserve… Il nous restait 20 litres au but. »
A la mi-temps, dans le bivouac de Riyadh, Christian fait un petit retour en arrière et tire un bilan plutôt positif. « Après un début de semaine très compliqué avec le problème de la position de départ dans la poussière, très vite résolu… Il faut de l’expérience pour comprendre toutes ces ficelles du règlement. Je pourrai attaquer davantage mais, la moitié des kilomètres que prévoit le Dakar n’est pas encore atteinte. Nous en sommes au tiers. L’Optimus est parfait, il fonctionne bien, aucun problème marquant jusqu’ici et surtout nous avons encaissé zéro problème prouvant qu’il est bien suspendu et qu’il se comporte avantageusement dans les cailloux. Valentin a bien bossé aussi dans son rôle. Que du positif pour nous ! »

Reste la seconde semaine de course que David Castera, le patron du rallye décrit : « On aura à peu près la même chose avec moins de cailloux sur la globalité, excepté sur l’étape 11 (la veille de l’arrivée). Les autres spéciales sont plutôt « normales ». Du sable même mou sur certains endroits, du rapide en somme de tout sur beaucoup de kilomètres… » Il va se passer encore plein de choses sur les 6 étapes à venir.
Demain, étape 7, de Riyadh à Wadi ad Dawasir, développant 418km de liaison et 459km en secteur sélectif.
