Roses des Sables : Retour sur l’étape 2 et la première journée de la 3 marathon

L’étape la plus longue de l’édition, une piste au décor de savane, sous les tamaris, qui régale autant pour les paysages que pour le pilotage.

Premier départ à 8h15. L’équipage 106, Léonie, ouvre le bal : c’est la première moto à s’élancer sur la liaison route, en forme et ravie. Juste derrière, l’équipage 267 annonce la couleur : « On a une patate, on est au taquet ce matin. C’est magnifique ! »

Il faut dire que les premiers kilomètres avaient de quoi motiver. Une piste au décor de savane, sous les tamaris, qui régale autant pour les paysages que pour le pilotage. Les Roses foncent !

Puis le terrain se fait plus rocailleux. Prises de cap au sommet des barres rocheuses, traversée de villages marocains entre sourires et regards curieux, et vers midi, une traversée d’oued. L’équipage 384 s’accorde une pause pour profiter de la vue : « C’est tellement joli, c’est immortel ! ».

Quant à l’équipage 357, perdu au milieu des plaines rocailleuses, il prend la situation avec philosophie : « Je me sens un peu comme le roi de la savane. »

L’après-midi a changé de décor. Sable mou, navigation au cap, dunettes et herbe à chameaux, puis des flancs de montagne difficiles à négocier. Pour l’équipage 440, l’oued avait préparé une surprise : une séance de bain de boue, offerte par la maison. Elles en sont ressorties couvertes de boue de la tête aux pieds. Paraît que c’est excellent pour la peau.
Enfin, une vallée s’ouvre sur un grand canyon, avant un dernier fil de piste caillouteuse entre les tamaris, jusqu’au bivouac. Les dernières arrivées se font en fin de journée, vers 18h.

Une seule étape, mais deux déserts bien différents à traverser. Et des Roses qui, ce soir-là, avaient bien mérité leur dîner.

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