Editorial Raid

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  • Paulo Gonçalves signe chez Hero MotoSports

    - Le Team Hero MotoSports Rally prépare le futur avec une équipe encore plus forte

    - Paulo Gonçalves, pilote de rallye de pointe, recruté comme quatrième pilote

    - La signature intervient au lendemain du premier podium du team cette saison

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  • Le Dakar pose ses roues en Arabie Saoudite

    C'est désormais officiel : après 11 éditions sud-américaines, le Dakar change de continent. Cap sur le Proche-Orient et l’Arabie Saoudite, 30ème pays traversé par le plus célèbre – et le plus contesté - des rallyes raids. A la clé, on évoque un contrat mirifique de 5 ans.

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Africa Eco Race 2019

Dakar Team Dessoude : Marathon Juke et Atacama swing...

Entre San Rafael et San Juan, la spéciale du jour a une nouvelle fois sollicité tous les talents d’un équipage, finesse pour le pilote et navigation pour le co-pilote. Très technique, ce tracé d’un peu plus de 300 km était aussi très caillouteux et pour une grande partie en altitude. Du haut de ses 6 962 mètres, l’Aconcagua a surplombé les débats. Ce soir, les autos ont rejoint le bivouac installé sur l’autodrome de San Juan tandis que les motos vivent la première partie de leur étape marathon (sans assistance) en passant la nuit sur un campement différent.

Aujourd’hui, Frédéric Chavigny a affiché une nouvelle fois une régularité de métronome au volant de l’Atacama tandis que Régis Delahaye a enfin pu remettre le Juke en piste après avoir été piégé dans l’étape d’hier. Yves Tartarin, Jean-Pierre Strugo et Barnard Chaubet ont rejoint San Juan sans encombre.

Dans le Team Dessoude, l’actualité s’est bousculée. Nous avions laissé hier soir l’équipage N°331 au milieu des dunes, piégé dans une cuvette. La bataille contre le sable a duré toute la nuit. Régis Delahaye et Jean-Paul Forthomme se souviendront longtemps de cette deuxième étape. Finalement, dans la matinée le Buggy Juke est libéré de son piège et reprend la piste. Une course effrénée contre la montre s’engage. En effet, même si l’équipage écope de la pénalité forfaitaire, il est tenu de regagner le bivouac dans un délai imparti avant de pouvoir prétendre prendre le départ de l’étape suivante. André Dessoude
a tenu à attendre sa voiture sur le bivouac de San Rafael et en début d’après-midi, sa patience est récompensée quand le Buggy Juke vient s’arrêter au pied du camion d’assistance. Juste le temps de souffler avant de remonter dans l’habitacle pour se présenter sur la ligne départ de cette troisième étape. Un vrai marathon…

André Dessoude revient sur les dernières 24 heures
"Régis et Jean-Paul sont arrivés en fin de matinée au bivouac de San Rafael après que le Juke ait passé la moitié de la journée précédente et la nuit au fond d’un énorme trou. En s’écartant un peu de la trace idéale, la voiture a basculé dans ce piège. Le camion n’a rien pu faire pour l’extraire de ce gouffre. Finalement, Régis et Jean-Paul doivent leur salut à des spectateurs qui à l’aide d’un treuil, n’ont pas ménagé leurs efforts pour parvenir à remonter le Juke sur la piste en bataillant mètre par mètre. La voiture n’a pas souffert et dès leur arrivée à San Rafael, ils ont pu repartir sur la spéciale d’aujourd’hui. De leur côté, Frédéric Chavigny et Guy Leneveu sont restés sur le bon rythme. Malgré la chaleur et la difficulté du parcours, l’équipage termine la spéciale au 31ème rang et pointe ce soir à la 35ème place du général. Le pilote de l’Atacama revient sur sa journée.
"Nous avons vécu une très belle étape mais difficile, avec beaucoup de navigation, de très nombreux changements de direction, des cailloux, du fesh-fesh… J’imagine que les derniers auront des conditions terribles car la piste sera profondément creusée. Dès le début du chrono nous avons passé rapidement 4 ou 5 voitures. Ensuite, avec moins de poussière, nous étions plus détendus. Guy a fait une très belle navigation et l’Atacama a tourné comme une horloge. Il paraît que les paysages étaient magnifiques… il faut demander à Guy car je n’ai eu le temps de rien voir !"

Séance de pelletage dans l'étape d'hier Pour Yves Tartarin et Stéphane Duplé, les jours se suivent et ne se ressemblent pas. "Nous avons eu beaucoup de misères hier et aujourd’hui, rien, une journée claire. Depuis deux jours, la chaleur est accablante, ce qui a compliqué la mise en route des équipages. L’organisateur a choisi une entame de rallye costaud, ce qui use assez rapidement les bonhommes et les voitures. Mais tout le monde a le moral alors tout va bien ! Nous ne sommes qu’au début de la course…"

Demain, direction Chilecito et un gros morceau. L’étape comptera 211km de liaison et pas moins de 657 km contre le chrono. Au programme, des canyons, des rios et quelques passages assez rapides…

RACE COMMUNICATIONS - Lydie Arpizou,


Marie-France Estenave pour MFE-Live.com

Actus Raid - Dakar