Dakar Etape 6 : De Qaisumah à Ha’il

Ce sont 270km de liaison et 348 km de spéciale qui attendent les concurrents du Dakar au cours de cette étape 6 qui statuera la mi-course avant de plonger dans la journée de repos à Ha’il.

90 motos, 15 Quads, 59 autos, 61 véhicules légers et 40 camions sont sur le départ. Kevin Benavides est le premier à s’élancer ce matin, il fera la trace, départ à 9h35 (GMT +3).

L’étape 6 raccourcie, le départ décalé
En raison des difficultés rencontrées par de nombreux concurrents pour boucler le parcours de la 5ème étape, la décision a été prise de retarder de 1h30 le départ des pilotes et équipages du bivouac de Al Qaisumah.

Le parcours de la spéciale de l’étape 6 a quant à lui été raccourci d’une centaine de kilomètres afin d’alléger le programme. Toutefois, ce sont tout de même du sable et des dunes qui attendent les concurrents. Si les aptitudes en navigation joueront toujours un rôle déterminant sur l’issue de cette spéciale, le physique des pilotes sera également mis à rude épreuve. Un effort conséquent avant de mériter pleinement la journée de repos qui sera observée à Ha’il.

 

Motos : Benavides a du flair !
Kevin Benavides a clairement montré ses aptitudes en matière de navigation hier en évitant les pièges. Malgré une blessure au nez, le représentant HRC s’est installé en tête du classement général. Mais avec six pilotes en moins de dix minutes, tout reste à jouer avant la journée de trêve… et ça Ricky Brabec, Joan Barreda, Pablo Quintanilla ou encore Sam Sunderland l’ont bien compris !

De nombreux abandons avant la journée de pause
Ils sont nombreux à avoir rendu les armes au terme de la cinquième étape. Chez les motos, Jamie McCanney, pilote officiel Yamaha, a abandonné en raison d’un problème technique. Les rookies Mohammed Jaffar, Lorenzo Piolini ou encore Davide Cominardi figurent également sur la liste des absents.

Autos : Al-Attiyah ou Peterhansel ?
Giniel De Villiers a renoué avec la victoire hier, mais c’est la passe d’armes entre Nasser Al-Attiyah et Stéphane Peterhansel qui a retenu l’attention. Ce duel de titans a profité au Français qui est parvenu à prendre deux minutes supplémentaires à son rival qatari. Ce n’est pas peut-être pas grand-chose sur le papier, mais avec un classement aussi serré après cinq étapes (six minutes seulement séparent Peterhansel d’Al-Attiyah), la moindre seconde pourrait bien être déterminante à l’arrivée finale.

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